Urgent, le rébus d’Hitchcock.

Le rébus

Dans son échange avec François Truffaut, Alfred Hitchcock nous livre ce rébus à résoudre avec humour et un peu d’investigation. Profitons-en pour découvrir son écriture et ce qu’elle révèle du personnage.

Hiitchcock rébus

Il y a peu de matière à explorer, juste trois mots et des lettres de l’alphabet bien appliquées donc artificielles. Mais on remarque une quantité d’éléments très différents qui ne se contredisent pas mais montrent plusieurs facettes de la personnalité.

Tout d’abord la clarté et la douceur des mots qui s’agencent avec de belles courbes comme le lien entre « t » et « r » dans « très », les liaisons souples des « e » de « heureux ». La personnalité sait communiquer avec gentillesse, douceur et sait faire preuve de souplesse. Un peu d’angulosité est présente notamment dans le « n » de « Un » ce qui signale que la douceur n’exclut pas l’affirmation et le sens critique. Les barres de « t » toutes différentes sont grandes, fines, parfois couvrantes comme dans la signature qui accompagne son portrait.

HitchcockAlfred avait un côté légèrement autoritaire mais aussi protecteur et bienveillant. Il était charmant cet homme! Et les défauts alors? Toutes ses signatures « Hitch » ou celles qui combinent le nom complet sont hyperliées ce qui indique un fond tenace, une personnalité qui évite de se laisser influencer, qui suit son idée jusqu’au bout. J’ose dire même un peu obsessionnel. De plus les petites noirceurs au sein des lettres traduisent un fond un peu obscur, une sensibilité en souffrance et une anxiété certaine.

Regardons les lettres pendant que vous vous questionnez sur le rébus. Leur positionnement sur la ligne de base est fluctuante. Par exemple le « H » flotte un peu au-dessus de la ligne, « F et G » descendent, le « K » s’enfonce sous la ligne avec une finale massuée (avec un épaississement un peu comme une massue). Ces points révèlent un être qui passe du réel (la ligne) au rêve (au-dessus), qui accepte le concret mais demande à s’évader (tant mieux pour la création fabuleuse qu’il nous offre).

Notons que dans la symbolique des lettres le « i » correspond au principe créateur dans le sens large. Ici le « i » est plus grand que les autres lettres, il trône. Les finales des mots peuvent être comme une coupe qui recueille, qui attend, qui reçoit ou au contraire plus abrupte. Quelques colères n’étaient pas exclues sur un fond d’émotivité forte indiquée par les variations d’inclinaison. Notons que la signature complète est sobre et d’une grande simplicité à l’image d’un être conscient de lui-même mais qui ne se prend au sérieux. On retrouve ce recul dans la distance entre les ligne du fameux rébus. Bon, alors? Vous avez trouvé? Dans l’alphabet, il nous souhaite un très heureux  Noël (no « L »). Sacré Hitchcock!

Sylvie Chermet-Carroy
Cours et consultations
Auteure de « Interpréter les lettres et le chiffres dans l’écriture ». Editions Exergue

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Un bonhomme à la rentrée

Très tôt l’enfant prend plaisir à laisser une trace, à marquer une page avec des couleurs. Il s’exerce avec surprise à faire naitre des formes, au départ sans intention particulière. Il découvre la maîtrise du geste. Du gribouillage, en passant par la conscience de lui-même, il évolue vers des formes représentatives.

Le dessin du bonhomme

Le bonhomme est l’élément majeur que l’enfant va reproduire, embellir, réinventer. Cela se fait par étapes. Le bonhomme représente l’enfant lui-même. De ce fait, ce dessin va évoluer en suivant les prises de conscience de l’enfant.

On peut donc suivre son évolution et l’image qu’il a de lui-même à partir de sa façon de dessiner ce fameux bonhomme. Je dis « fameux » car on en a fait un test (en comptant les détails, les éléments réalistes, la présence des vêtements, les boutons…). Et à l’école, il y a souvent le bonhomme que l’on dessine à la rentrée. Notamment en dernière année d’école maternelle, vers 5 ans, on voit parfaitement l’importance de l’évolution de l’enfant au fil de son année scolaire.

Le bonhomme « têtard »

Avant cet âge vers trois ans, il s’agit plutôt d’un « bonhomme têtard » nommé ainsi parce qu’on devine l’humain mais il fait plutôt penser à un têtard avec une sorte de gros ventre auquel s’attachent des bâtons (bras et jambes). Ensuite le dessin s’enrichit de deux cercles avec tête et ventre séparés, les cheveux, les mains, les pieds… Les parents s’inquiètent parfois de cette simplification qui en fait n’en est pas une. C’est au contraire une progression remarquable que l’enfant va effectuer petit à petit au fur et à mesure qu’il prend conscience de son schéma corporel.

Ainsi de plus en plus de détails apparaissent par la suite. Par exemple l’enfant dessine les oreilles lorsqu’il prend conscience qu’elles servent à entendre. On verra apparaître un enrichissement vestimentaire qui traduit souvent l’identification de l’enfant, parfois ses prises de conscience. Par exemple colliers ou jupes pour les petites filles qui s’identifie à la mère et représentation symboliquement masculines pour les garçons (moustache, formes de chapeau, képi…).
De plus, la situation du personnage dans la page, les couleurs utilisées et parfois la mise en scène en disent long sur la personnalité de l’enfant, ce qu’il traverse actuellement et comment il évolue.

Le dessin de Louis 5 ans

Vincent Roi

Un roi, enfin! Après quelques dessins qui traduisaient la timidité, le manque de confiance en lui-même, Louis dessine son bonhomme dans toute la page. Il prend donc mieux sa place dans son environnement y compris à l’école où on le trouvait assez réservé voire craintif. Mais ce n’est pas gagné! C’est ce que révèle ce bonhomme-roi.

En effet, le personnage se tient bien debout. Les jambes sont solides, la couronne est un vrai rayonnement solaire. La couleur verte dans le dessin d’enfant signale une volonté de communication, le désir d’être considéré par les autres. Tant mieux, c’est ce qui faisait défaut jusqu’à présent. Toutefois je remarque que les bras (symbole d’échange avec autrui, prendre et donner) sont coincés sous la cape. La couleur nous donne l’explication: elle est bleue symbole de la sensibilité et de l’émotion, de même que la bouche liée à l’échange verbal.

Ce que le dessin nous permet de conclure: c’est que Louis a beaucoup évolué. Il prend mieux sa place, il est équilibré et veut consciemment communiquer mais il est « drapé » encore dans sa sensibilité et son émotivité. Tous les petits points qui entourent le personnage révèlent l’anxiété. Cependant la taille superbe du personnage (ce qui est nouveau dans les dessins de Louis), la prestance (un roi quand même!) le rayonnement joyeux du jaune et de la couronne, les jambes vertes comme le corps (aller vers la communication), sont autant d’éléments positifs et constructifs. Louis est en phase de transformation. C’est juste une petite lutte intérieure: aller de l’avant et surmonter l’émotivité. C’est la force ici qui l’emporte. Une série de dessin permet de voir tout le processus. Il est intéressant pour les parents de les dater pour mieux percevoir la progression.

Sylvie Chermet-Carroy

Graphologie et interprétation des dessins d’enfant
Cours et consultation.

Dessin extrait de mon ouvrage
« Comprenez votre enfant par ses dessins » Editions Sand

Famille et séparations

Dans son dessin, l’enfant exprime ses sentiments. A travers les couleurs, l’emplacement des personnages ou parfois un scénario, il nous livre ses attentes ainsi que ses doutes. Lorsqu’il trace un bonhomme, c’est lui-même qu’il représente. Les personnages ne sont jamais représentés « au hasard ». Ainsi un petit groupe familial reflète avant tout « sa » famille.

L’interprétation des dessins peut servir d’alerte dans les moments délicats. Ainsi lors d’un divorce on peut voir l’évolution de l’enfant, sa façon d’intégrer la situation. Ses productions graphiques durant cette phase permettent à l’adulte de mieux l’aider dans cette période délicate. L’impact de la situation peut effectivement avoir une incidence sur sa confiance en lui, sa performance scolaire ou sur le plan relationnel en général.

Feu rouge ?

Dans ce type d’approche, je préfère le dessin assez libre plutôt que des directives très nettes telles que « dessine ta famille ». En effet en laissant cette liberté, la représentation des parents ou de la situation offre un éventail de possibilités qui est plus vaste. Ainsi les parents sont parfois représentés par…des animaux ou le divorce par un chemin entre deux mondes (celui des deux parents).

Maison X2 - Fille 6 ans

Dessin de Doriane (6 ans)

L’enfant se plaît spontanément à dessiner une maison. J’ai souvent remarqué qu’au moment de la séparation des parents, ce n’est plus « une » maison qui est représentée, mais deux maisons, à l’image des deux foyers. Par exemple dans les dessins de Doriane, 6 ans, deux maisons apparaissent avec la petite voiture qui va de l’une à l’autre.

Regardez sur la droite: un feu de signalisation est dessiné. Que nous impose un feu rouge ou un feu vert? Il rappelle la règle, un interdit ou une autorisation. Doriane vit cela comme une réglementation stricte: elle a le droit ou pas d’aller chez l’un ou l’autre de ses parents. C’est une contrainte qu’elle s’efforce d’intégrer mais elle le vit comme quelque chose de rigide.

La séparation est de taille; une montagne !

G8adivorceDessin de Jérôme (8 ans)

Dans les dessins comme en graphologie, la symbolique gauche et droite nous renseigne respectivement sur la relation à la mère et la relation au père. Jérôme dessine en plein milieu de la page, une montagne avec un skieur qui passe d’un côté puis de l’autre. C’est sa façon de nous « raconter » cette division avec l’alternance d’un parent à l’autre. La séparation est de taille; une montagne ce n’est pas rien! Cependant les formes sont rondes. La douceur relative marquée par la courbe indique que Jérôme est phase d’adaptation. Pourtant ce n’est pas gagné! En effet le rouge prédominant traduit sa colère ou son agitation.

Deux foyers

Divorce Anne-Laure

Les dessins d’Anne-Laure, sept ans.

Lorsque la séparation des parents a été annoncée, Anne-Laure a dessiné des maisons bancales et notamment une maison brisée avec les pierres qui tombent. Quelques mois plus tard elle dessine spontanément deux couples. C’est symboliquement les deux couples parentaux: à gauche le foyer maternel, à droite le foyer paternel. Les deux couples sont quasiment symétriques. Les deux hommes portent le même costume. Anne-Laure, dans cette phase d’intégration, met les deux foyers sur le même plan. Enfin pas tout à fait. La mère à gauche est plus importante (plus grande, plus forte). Elle a des fleurs dans les mains, signe de tendresse et de partage affectif. Le père représenté par l’homme qui est à droite, est un peu plus grand que celui de gauche. Son chapeau est rectangulaire, alors que celui de gauche est rond (symboliquement plus doux et moins viril). Cela nous montre que le père garde son image de supériorité pour la petite fille. Dans la réalité Anne-Laure vit avec sa mère et son beau-père. Elle est en train d’intégrer cette nouvelle situation. On a même deux soleils! Oui, mais celui de gauche fait grise mine alors que du côté du père c’est un grand sourire. Que la maman ne s’inquiète pas, cela veut dire simplement que vivant chez sa mère Anne-Laure aimerait partager davantage avec son père. Est-ce un bon pronostic? Oui, c’est excellent mais l’évolution de la petite fille n’est pas terminée. Les visages sont flous, sans les yeux, la bouche, les oreilles, qui permettent de communiquer. C’est déjà une très belle avancée pour cet enfant qui reconstruit pour le moment son équilibre.

Sylvie Chermet-Carroy

Site sur l’interprétation des dessins d’enfant
Graphologue,Cours de graphologie et d’interprétation des dessins d’enfant.
Auteur de « Comprenez votre enfant par ses dessins » Editions Sand
« Ce que révèlent vos gribouillis » Le Courrier du Livre
« Interprétez les lettres et les chiffres dans l’écriture » Editions Exergue

Un simple post-it

Un simple post-it et ça y est, on sait qui vous êtes!

Cette nouvelle façon d’analyser les écritures n’a pas fini de vous étonner. Les notes de travail, les enveloppes, une date sur un agenda, sont autant de mots révélateurs surtout s’ils sont écrits à la va-vite! En effet la façon de tracer les lettres et les chiffres, tout comme notre signature, recèle une quantité d’informations sur nos qualités, nos doutes, nos tendances profondes. Qu’il s’agisse de la confiance en soi, de la relation à l’argent ou de la sexualité, c’est une clé qui ouvre des univers nouveaux.
Habituellement, la graphologie traditionnelle requiert une page complète de votre écriture pour effectuer l’étude. Avec la méthode de la symbolique des lettres que j’utilise et que j’enseigne depuis plus de vingt ans, il arrive que quelques mots à eux seuls, révèlent la richesse et à la face cachée d’une personne. C’est une méthode vivante pour découvrir les autres et pour mieux se connaître. Évidemment si on me confie une belle page d’écriture, je l’analyse mais au sein des lignes, chaque lettre alphabétique est toujours une mine de découverte.
Les exemples que j’ai choisis pour vous dans mon ouvrage « Interpréter les lettres et les chiffres dans l’écriture » (Éditions Exergue) sont accessibles à tous car ils vous parlent aussi de vous, de vos questionnements, de votre relation aux autres.
Par exemple Marcel Proust fait des « a » tantôt ouverts, tantôt fermés qui nous relatent son désir et sa peur de s’investir en amour.
Les « i » en boomerang de Boris Vian affirment haut et fort son attitude provocatrice quoi qu’il lui en coûte (le « i » est la relation à l’autorité). Notamment en écrivant la chanson « Le déserteur » ou son ouvrage qui a fait scandale « J’irai cracher sur vos tombes ».

Sur quoi se base cette méthode?

chiffres et lettres
Sans y penser nous déformons certaines lettres, nous en grossissons certaines, nous en abîmons d’autres. Or chaque lettre latine vient d’un hiéroglyphe égyptien dont l’origine signifiait « langue sacrée ». Chacune de nos lettres vient d’un hiéroglyphe qui est porteur d’une signification concrète, psychologique et philosophique. La lettre hébraïque qui en et issue donne aussi un autre éclairage et au final notre lettre latine nous raconte tout sur nous-mêmes. Cet aspect peut paraître très « savant » mais c’est en fait simple et très présent dans notre vie. Les écrits du quotidien sont riches d’enseignement.

Sylvie Chermet-Carroy

Site
Graphologue, cours sur la symbolique des lettres et consultations.

Auteur de « Interpréter les lettres et les chiffres dans l’écriture ». Editions Exergue. Parution avril 2014.

L’enfant et la maison

Par son dessin, l’enfant nous parle. Le bonhomme, l’arbre, la maison sont autant d’éléments qui nous livrent le vécu de l’enfant. Quelle est sa personnalité, quelles sont ses aptitudes?
Et surtout, que vit l’enfant précisément actuellement? L’école, les frères et sœurs, la famille, ce que l’on attend de lui, en voilà des questions! Et pour lui, il s’agit souvent des problèmes à résoudre, une adaptation à vivre. L’interprétation des dessins nous offre une voie d’exception pour être plus près de l’enfant, pour mieux le comprendre au moment où il en a besoin.
Parmi les thèmes favoris, le bonhomme évidemment a une place de choix, mais aussi la famille et la maison qui abrite celle-ci. Pourtant, la maison du dessin ne traduit pas simplement la vraie maison. En effet, quand l’enfant dessine un personnage, un arbre ou une maison, la plupart du temps c’est avant tout une représentation de lui-même.

Dessine une maison

jean 6 ans
Sur ce thème, vers cinq ans, l’enfant dessine souvent une maison-arbre, une maison-visage avec des yeux et une bouche. Dans cette optique, il est clair que les ouvertures sont liées au regard, à la parole, à la relation aux autres. Cela nous renseigne sur le désir de communiquer de l’enfant, sur sa disponibilité aux autres, voire son influençabilité, ou au contraire son repli, sa méfiance.
Ainsi, dans le dessin de la maison, la taille dans la page, nous renseigne sur la confiance en soi. Les ouvertures, fenêtres, portes, lucarnes, nous décrivent la relation au monde. Les fenêtres sont le regard sur la vie, l’acceptation de voir et d’être vu. La porte permet d’entrer et de sortir ce qui traduit selon les cas l’acceptation de communiquer, le partage ou le secret. Ici, il s’agit de grandes lignes à affiner comme toujours en rattachant chaque détail à l’ensemble.

La maison de Mélanie, 7 ans.

Fille 7 ans Maison rouge
Parmi mes étudiants en analyse des dessins d’enfant, une maman dynamique et pleine d’entrain nous apporte le dessin de Mélanie. Que remarque-t-on? Au moins, vu la place que prend la maison et la fermeté du tracé, il est clair que Mélanie est bien affirmée. Le corps de la maison est rouge de surcroît! C’est la couleur de l’action, de la passion, et… parfois de la colère. La dominante de couleurs chaudes (rouge et jaune) signent d’emblée une personnalité extravertie. Pas de problème de ce côté-là. Tout est bien équilibré.

Les fenêtres sont de belle taille, la porte est grande. Mélanie ne demande qu’à communiquer, elle est curieuse de connaître le monde. La cheminée et la fumée vont vers la droite, symboliquement vers l’avenir. Rien de tel pour confirmer l’optimisme et le dynamisme de la fillette. Mais! …La porte est bien noire, couleur d’angoisse. La fumée fait un retour vers la gauche, symboliquement vers la mère et entortille le soleil. Bizarre…

Le soleil
Parmi les symboles le soleil représente en général le père, la source de la vie, l’autorité. Mélanie trace le soleil à gauche dans tous ses autres dessins. Ceci veut dire que pour Mélanie, c’est la mère qui détient l’autorité. C’est elle qui donne les ordres. Voilà le problème. Évidemment, vous allez dire « et pourquoi ne donnerait-t-elle pas des ordres? ». Après tout! Justement, ici l’autorité de la mère est ressentie comme trop présente pour l’enfant. Celle-ci le vit avec anxiété. L’exigence de la maman est génératrice d’angoisse pour Mélanie. C’est ce que nous dit son dessin avec le noir de la porte qui fait un rappel de couleur au noir qui entoure le soleil (étonnant pour les rayons d’un soleil).

Allons un peu plus loin : Mélanie a du tempérament, sa fermeté et sa confiance en elle montrent une forte personnalité qui peut s’affronter à la mère. Par son dessin elle nous dit qu’elle voudrait bien limiter l’autorité de la mère. Celle-ci lors d’une consultation reconnaît qu’elle est très préoccupée par la réussite de sa fille et lui « met la barre très haut », pourquoi pas, mais ici on voit qu’il risque d’y avoir des blocages dans la communication entre elles. La maman à la suite de la discussion, a adouci sa relation. Les dessins de Mélanie ont changé, simplement en quelques semaines. Heureusement car ce dessin traduit une dualité entre l’amour et la révolte. L’analyse de dessin a permis d’anticiper.

Sylvie Chermet-Carroy

Site sur l’interprétation des dessins d’enfant
Cours d’interprétation des dessins d’enfant par internet.
A lire: « Comprenez votre enfant par ses dessins » Editions Sand